Publié le 17 Avril 2013
@DELPHDESGURSE Rakuten just told us at #orangeinstitute that they have same day delivery in Japan: triggering inspiration or perspiration ?
April 17, 2013
Infrequent discoveries, thoughts and questions to open your eyes and broaden your minds
Publié le 17 Avril 2013
@DELPHDESGURSE Rakuten just told us at #orangeinstitute that they have same day delivery in Japan: triggering inspiration or perspiration ?
April 17, 2013
Publié le 24 Novembre 2012
Digiworld Summit 2012, 15Nov – Philippe Dewost (Caisse des Dépôts) - Plenary Session
from DigiWorld by IDATE
Here is the introduction speech I gave for the "Platforms & Shovels for the next Gold Rush" plenary session panel I ran on Nov 15th in Montpellier during IDATE DigiWorld Summit 2012.
"Thank you François and Yves to have asked me to run and moderate this last panel. Caisse des Depots, a long term investor playing a pivotal role in sustaining french economy, has been indeed a long time standing partner of IDATE
This is my first time at the DigiWorld summit and after what I've seen and heard over these past 36 hours, I am sure it won't be the last one !
Our plenary session faces two challenges:
Before introducing our panelists, I'd like to make 2 preliminary comments on our topic "Platforms and shovels of the next gold rush"
1/ about platforms
Platforms are not new, but have become a masterpiece in the current digital game plate. This has been mainly due to the combined ground work of Moore and Metcalfe's laws, and the singular breakthroughs of a few disruptors in devices and services. The speed at which the market has reconfigured makes today's positions less than eternal and hopefully not just transient: but looking backwards, who have dare to predict, 6 years ago, that Nokia would move so quickly from #1 to burning platform, or that an online book seller would initiate the cloud computing revolution and hit an estimated $1 Bn revenue mark in 2012, by allowing any team of software engineers to rent massive amounts of storage and computing, sometimes for just a few days?
2/ about the gold rush and the underlying business issues
Platforms, be they devices, cloud services, market places all have in common the fact that they are two sided business models. Two sided business models are about controlling a portion of a value chain by deploying both client and server, in device app and service, for the sake of both market coverage AND dependancy reduction.
Platforms however go beyond 2 sided business models as they try to create dependancies for others. By exposing carefully some of your inner workings to partners through APIs allows you to extend your customer reach without having to reach the customers yourself, and to enable value creation on top of your infrastructure.
The whole trick is of course what you expose and what you keep under control. Even when you create a free service perception in the mass market, there is huge money at stake. So the only question, in each business, is to precisely define what you want to control and how the "openness" you display on the rest actually helps you strengthen such control. As a paradox, most key platform players actually do own their own infrastructure, in sometime massive ways as Pascal Cagni reminded us yesterday.
Yesterday was all about openness, choice, avoiding prisons on apps & devices since smartphones are themselves platforms. It was also about how broadband networks shall be deployed to cope with bandwith needs while capturing more of the value they create.
In the Cloud and Big Data space, we will face the exact same challenges, the same scale effects, hence this session.
The panel on stage is a high profile and interesting one with combining huge infrastructure vendors, both in networks (Dr Robert PEPPER, VP, Global Technology Policy of Cisco) and computing (Kedrick BROWN VP Telecom, Media, Entertainment of IBM global services), the mothership of cloud computing that is deploying a platform model on digital content including devices (Ryan SHUTTLEWORTH of Amazon Web Services UK), a telco known for its early expansion in business and value added services (Corrado SCIOLLA of BT Global Services) , and the founder of a disruptive company playing in the CDN, Cloud and DataCenter ecosystem (Julien COULON of Cedexis)
The rules we agreed on with the panelists are: no corporate lingua (to stay polite), few slides, conversation mode with 2 to 3 min single talks. Please welcome and support all the panelists in sticking to this promise and enjoy the session."
See also related speeches from :
Publié le 22 Octobre 2012
Après 18 mois de silence strict (aucun commentaire oral ou écrit des rumeurs qui ont pu circuler sur le sujet) et 6 mois supplémentaires de discrétion écrite, j'avais repris ma liberté de parole courant juillet 2012, une fois passé le 2ème anniversaire de l'acquisition d'imsense par Apple.
Les enjeux principaux étaient liés à la propriété intellectuelle, comme l'a illustré dans le courant de l'été le méga procès opposant Apple à Samsung.
Ci-dessous l'interview exclusive accordée à Olivier Frigara pour la 115è édition de son émission "On refait le Mac" avec en complément mon coup de coeur : le service @SaneBox de tri automatique des emails importants
Autres liens:
Publié le 1 Juin 2012
Avec la croissance d'internet, de l'usage des réseaux sociaux, de la téléphonie mobile, des objets connectés et communicants, l'information est aujourd'hui plus abondante que jamais et sa production accélère en volume. Une étude du cabinet McKinsey, datée de mai 2011, estime qu'en 2010, les entreprises auraient stocké 7 Exaoctets (Eo) supplémentaires de données, et les particuliers 6 Eo : un Exaoctet vaut environ 1 million de Teraoctets, soit la capacité standard d'un gros disque dur.
On peut tenter de mettre ces quantités vertigineuses en perspective et rendre ces enjeux préhensibles en précisant que :
Face à cette profusion d'informations, de plus en plus hétérogènes et de moins en moins structurées, un des enjeux majeurs pour l'ensemble des acteurs économiques dans les dix ans à venir sera leur capacité à exploiter, analyser et transformer en valeur ces avalanches de données produites, et ce, si possible, en temps réel.
Plusieurs phénomènes de fond concourent à l'irruption des données dans toute la chaîne de valeur des produits et des services:
La différenciation des offres de produits et services grand public [1], dans le domaine de la High Tech, a commencé il y a 30 ans par le matériel (l'ère IBM). Puis la bataille s'est déplacée sur le terrain des systèmes d'exploitation (l'ère Microsoft) avant que les systèmes d'exploitation ne deviennent eux-même des commodités ne se distinguant plus par leurs couches basses mais par les interfaces utilisateurs (comme HTC l'a montré dès 2010 en réhabillant Windows Mobile et Android de sa surcouche tactile « Sense »); cette tendance de fond a été amplifiée par l'avènement du smartphone et l'irruption de l'iPhone, dont l'interface a ringardisé et Nokia et RIM en l'espace de 4 ans. La bataille se joue désormais sur les plateformes mobiles dont l'épicentre s'est déplacé vers les Etats-Unis, se concentrant plus précisément dans la "Bay Area". Avec la disparition programmée de Symbian, il n'y a en effet plus de savoir faire complet en OS en Europe, et les meilleurs designers d'interfaces sont désormais recrutés - parfois même en Europe - par des entreprises de la Silicon Valley.
Désormais, tous les smartphones sont de même forme et de même aspect, tactiles, avec zéro ou un bouton, et toutes les interfaces convergent. Déjà pointe la prochaine vague de différenciation et de captation de la valeur, qui sera fondée sur la capacité à détecter, exploiter et enrichir le(s) contexte(s) d'usage(s) : ce sera la bataille du sens et de la pertinence, rendue inévitable par la réduction simultanée de la patience et de la capacité d'attention des utilisateurs. C'est sur la gestion du contexte et de la pertinence qu'investissent massivement Google, Apple (avec Siri), et Facebook sans concurrence réelle à ce jour.
Gagner la bataille du contexte suppose en effet d'exploiter le moindre détail et de mesurer la moindre interaction. La technologie, la mobilité ont multiplié ces interactions sur le plan qualitatif (géolocalisation, données personnelles) comme sur le plan quantitatif (les applications mobiles multipliant les occasions d'usage tout au long de la journée). La grande majorité des "apps" sur smartphone capturent le moindre de vos gestes, parfois couplés à votre localisation, et les renvoient "chez maman" où elles sont analysées via des modules comme Flurry Analytics.
Accumulées sur la « durée de vie du client », ces données permettent à des acteurs tels que Facebook ou Amazon de stocker certaines informations personnelles, sur les profils, les derniers achats, les dernières pages web consultées, pour ensuite les analyser et proposer des produits à leurs clients en adéquation avec leurs besoins et centres d'intérêts immédiats.
Cette capacité à extraire, stocker, croiser des masses de données hétérogènes en vue de les interpréter le plus rapidement possible est un des grands défis technologiques à venir pour les acteurs du numérique dans une société de plus en plus tournée vers une satisfaction instantanée des besoins. Ce sujet pourrait ainsi devenir, à l'instar du cloud computing auquel ces pratiques de «Big Data» sont liées, un enjeu de souveraineté.
Nous n'abordons pas ici la nécessaire question du décalage rapide et croissant entre ces technologies et les corpus legislatifs qui assurent la nécessaire protection de la vie privée. Un tel décalage constitue en effet une formidable opportunité d'envisager une réforme qui permette l'exercice effectif du droit d'accès et la mise en place du droit à l'oubli, qui méritera une tribune à part entière.
Les Big Data sont également au coeur de services crowdsourcés (c'est à dire co-construits avec un grand nombre d'utilisateurs dont l'usage même fournit la donnée) comme l'israélien Waze (système de navigation dans lequel les cartes, les POI, les incidents et les trajets optimaux sont générés par les utilisateurs eux-mêmes) ou le français Sensorly, qui constitue et rafraîchit en temps réel des cartes de couverture radio GSM et WiFi à partir des smartphones de sa communauté d'utilisateurs.
Mais bien avant que les utilisateurs, éduqués par les usages de réseaux sociaux, se mettent à contribuer volontairement, ils étaient déjà producteurs passifs de données permettant par exemple d'optimiser le prix des pas de porte dans les centres commerciaux, grâce aux données de signalisations anonymes mais uniques émises par tout mobile dès lors qu'il est allumé.
Enfin, parmi les outils d'analyse de ces données particulièrement novateurs figurent les graphes, qui permettent de cartographier les interactions entre acteurs d'un réseau. Ils permettent de modéliser les dynamiques des petits groupes et sont générés en temps réel et de façon automatisée, pour le ciblage de la publicité, mais on peut aussi les agréger pour détecter des tendances, des mouvements d'opinion, des usages émergents.
L'approche « analytics » peut également remettre en cause en profondeur la conception même des produits et services, en incorporant dès la phase de prototypage l'ajout de points de mesure et l'exploitation des données d'usage en boucle courte (funnels, A/B testing, ...), à l'instar de la transformation en cours dans le monde de la relation client avec le passage du CRM (Customer Relationship Management) au CLM (Closed Loop Marketing). De nouvelles méthodologies de développement voient le jour, très différentes de celles pratiquées par la génération précédente, et qui supposeront un effort important de formation initiale et continue.
Toutes ces nouvelles technologies définissent de nouveaux profils de compétences, notamment de Data Scientist, profils très rares car il n'existe pas encore de formations académiques pour répondre à cette demande. Ces profils sont complexes car ils ne font pas uniquement appel aux solides compétences mathématiques et abstraites dont regorge notre pays [2], mais impliquent également une capacité à extraire du sens et à rendre les données intelligibles ou tout du moins visualisables. La part laissée à l'expérimentation dans ce domaine est fondamentale, et nécessite d'avoir accès à des corpus de données considérables
Pour les Etats-Unis, McKinsey prévoit un déficit de 140 000 à 190 000 spécialistes en analyse de données d'ici à 2018. Constituer ce vivier de compétences est un processus long et difficile, où se jouera sans doute une partie de la compétition de demain. La même problématique se pose aux pays européens et à la France.
La presse généraliste commence à percevoir l'ampleur des enjeux autour du "Big Data", qualifié par certains de "pétrole du XXIè siècle" et de plus en plus associé au "Big Business". On découvre qu'il existe en France plusieurs spécialistes du sujet, disposant pour certains d'une avance considérable dans le domaine, et dont la compétence commence à attirer l'intérêt, comme par exemple MFGLabs ou HyperCube récemment acquis par le cabinet BearingPoint.
C'est dans ce contexte que le Gouvernement a annoncé en mars, dans le cadre du Programme d'Investissements d'Avenir, le lancement d'un Appel à Projets sur la thématique du Big Data doté de 25 M€...
... à suivre !
[1] Et de plus en plus, professionnels également : la tendance d'équipement et donc d'usages s'est en effet inversée en une génération et désormais, la génération Y rejoint le monde de l'entreprise en étant souvent déjà (et mieux) équipée, c'est la tendance récente du « BYOD » (Bring Your Own Device)
[2] En nombre de médailles Fields rapporté à la population, la France est de très loin en tête. Et la domination française ne faiblit pas : depuis 2002, quatre médailles Fields sur les 10 décernées sont françaises (aucune pour les Etats-Unis). En 1911, le plus grand mathématicien vivant était français (Henri Poincaré); en 2011, le plus grand mathématicien vivant est français (Alain Connes)...
Publié le 18 Mars 2012
J'ai donné Vendredi dernier une conférence devant les 160 participants des Entretiens Telecom organisés par Finaki aux Arcs 1800.
En voici les slides avec en insert l'intégrale des vidéos dont un extrait avait été projeté.
La présentation a été projetée à partir d'un iPhone 4S à l'aide d'un câble "connecteur dock - VGA" et afin de conserver ma liberté d'arpenter l'estrade, était pilotée en Bluetooth à partir de l'application Keynote Remote sur mon iPad2(*), ce qui me permettait à la fois de dérouler les slides mais également d'avoir à portée d'oeil mes notes d'intervenant.
*: Keynote Remote peut en effet, depuis un appareil iOS, piloter une présentation Keynote située sur un Mac ou un autre appareil iOS. Dans ce dernier cas il suffit d'activer Bluetooth sur les deux iDevices.
Publié le 1 Mars 2012
Shot in late afternoon with an iPhone4S in HDR mode, using a b&w "Ansel Adams" effect thanks to Path.
The elongated shadows are typical of the YASSP (Yet Another Self Shadow Portrait) series I started to shoot several years ago, but this one is the first attempt using a group: actually, my 2 boys and several friends of theirs.
An extended YASSP gallery is available on ZangZing, feel free to add your best shots: http://www.zangzing.com/philippe/yassp
Publié le 20 Février 2012
Il suffit de lever le nez dans Paris...
Publié le 17 Février 2012
Publié le 25 Janvier 2012
Publié le 25 Janvier 2012